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  • : Bonjour à tous, étant passionné et malgré mes 16 ans par la philosophie, psychologie, la réflexion sur notre société,la politique, j'ai décidé de faire ce blog pour en parler à la fois en vidéo (amicale vidéo) mais aussi par écrit. Bien sûr, je répondrai avec plaisir à vos commentaires et nous pourrons engager des débats sur mon forum ! Je souhaite préciser que je ne vis pas la philosophe à travers les déclarations des autres mais je me fais mes propres idées.
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Mercredi 19 novembre 2008
 Comme je l'écrivais en commentaire à l'article suivant sur Nice Matin: http://www.nicematin.com/ta/viaud/157342/grasse-cantonale-grasse-nord-le-pari-de-jean-pierre-leleux
 
"Je suis très heureux de la candidature de Jérôme Viaud puisque, les Grassois le savent, c'est un homme actif, compétant, et fidèle.

Quant aux critiques sur son âge je répondrais "regardons ce qu'il est et non ce que devrait lui faire être son âge" la critique est trop facile. Puis le manque d'expérience (si tant est qu'il en manque) est un atout majeur pour l'innovation et le renouvellement humain.

Bonne chance !"


Jérôme Viaud (à gauche sur la photo) est avec certitude le candidat qui doit être élu le 7 et 14 décembre dans le canton de Grasse nord.


Sachons aussi que depuis plusieurs années, il a su prouver que le travail ne lui fait par peur puisqu'il a été en même temps responsable départemental Jeune Pop (UMP) 06, conseiller au près du maire (à droite sur la photo) récemment nommé "Directeur Adjoint de Cabinet" et déjà actif au conseil général, mais pas dans le vide puisque les dossiers, il les mène jusqu'au bout !

Au delà de l'étiquette idéologique de l'UMP (d'ailleurs plébiscité à chaque élection dans le département et essentiellement la circonscription Grassoise) il est appréciez par tous les Grassois, c'est un des rares "politiques" à être réèllement "VRAI" !

L'unité affiché avec Jean Pierre Leleux (maire de Grasse) fait plaisir à voir et peut rassurer sur l'avenir politique de la ville, nous sommes bien loin des querelles internes que l'on voit ailleurs....


J'invite donc tous mes lecteurs Grassois, leurs parents/enfants/familles, amis à voter pour un homme qui parle d'avenir: Jérôme Viaud ! Dans la force et l'honneur comme il dirait !

Par Anthony Tolmann - Publié dans : Texte
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Samedi 8 novembre 2008
Commentaire de Sophie:

Bonjour Anthony
J'ai mis un moment à pouvoir mettre un commentaire à cause des popups qui bloquaient l'accès... c'est pour bien savoir si on tient vraiment à mettre un commentaire c'est ça ?? lool

Alors moi je t'écris car je suis tombée par hasard sur une vidéo que tu as faite par rapport au chanteur goldofaf..

Je trouve que tu as beaucoup d'éloquence et aussi une bonne connotation démagogue .. en gros tu es parfait pour le métier de politique !

Je suis catholique et patriote, j'ai 19 ans, je suis en 2eme année de faculté de lettres. Ça c'était pour la petite présentation.. ensuite je veux te dire que je comprend très bien où tu as voulu en venir avec cette vidéo, mais je me permet de te dire que tu te trompes, si certes la façon d'agir de goldofaf est virulente ( ce qu'on peut comprendre quand comme lui on a compris comment fonctionnait le système et qu'on a VÉCU les VRAIS statistiques sur le terrain du "ghetto") il est dans la Vérité et dans la bonne pensée politique. Quant à toi tu es un gauchiste qui s'ignore, tu n'es pas patriote et tu as encore à bien grandir et à murir petit bonhomme !!
Et puis pour revenir à l'une de tes phrases, quand tu dis que c'est pas bien de manger du saussisson dans son clip parce que ça peut outrager les étrangers musulmans, mais alors là mon petit gars mais on en a rien à foutre quoi ! Déja l'image du bon français avec sa baguette de pain, son saussisson et son béret, c'est une image reconnue donc faut arrêter de tout prendre pour de la provocation discriminatoire !!!
Enfin pour terminer, l'avenir est dans le nationalisme et pas ailleurs car les partis de droites sont des partis capitalistes libertaires et les nationalistes sont pour la gauche du travail et la droite des valeurs... quand tu auras compris ça, tu auras déja fait un beau pas intellectuel.
ciao


Ma réponse: Bonjour Sophie.
Merci, tout d'abord pour tes compliments.
Mais c'est sur les critiques que (logiquement) je souhaite revenir.
Tout d'abord la forme du clip de goldofaf: même si elle peut plaire, elle peut aussi insiter à la (sans jeux de mots avec Allah lol) violence, c 'est indéniable. Je ne demande surtout pas qu'on l'interdise, j'ai juste mis en avant le fait que ce genre de vidéo peut avoir des effets pervers. Je te l'accorde, j'aurais dû le faire à propos de certaines "racailles" mais en l'occurence, mon intervention devait passer sur une radio et on m'a demandé de parler de cette vidéo précisément.
Pour le saussisson, il est absolument normal qu'on en mange, devant n'importe qui, n'importe quelle religion, il est aussi normal de vouloir conserver notre culture, notre image.... J'ai simplement voulu dire que dans une chanson nationaliste dirigée en l'occurence contre l'immigration d'europe du nord, ce n'est pas un hasard si il mange du saussisson, c'est une provocation un peu enfantine. Mais c'est certainement ce que lui réclame son public assoifé de haine et de satisfaction assouvie en affirmant excessivement son patriotisme.

Au plaisir de lire ta réponse, bonne journée Sophie ! (bon courage pour les popups lol, je n'y suis pour rien)
ps: ma vidéo date d'il y a assez longtemps, et comme je pense évoluer tous les jours, j'ai peut-être un peu changé aussi.
Par Anthony Tolmann - Publié dans : Texte - Communauté : Libre parole
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Samedi 13 septembre 2008

On m’a souvent dit que ma philosophie rejoignait celle de Freud (je ne connaissais encore rien de lui ni de sa philosophie la première fois qu’on a fait la comparaison) et, bien qu’étant d’accord avec 99% de ses dires, je relevé 1 phrase de lui avec laquelle j’ai un léger désaccord ou du moins, il manque des précisions.

 
"Le rêve ne pense ni ne calcule ; d'une manière générale il ne juge pas : il se contente de transformer."

En effet, le rêve n’est pas conscient, il ne pense pas, il ne calcul pas (ce qui serait propre au conscient) mais par contre, je crois qu’il juge, car le jugement est un raisonnement inconscient. Puisque le rêve transforme c’est qu’il a jugé bon de changer la vérité, ce qui est donc la conséquence d’un jugement.

Par Anthony Tolmann - Publié dans : Texte - Communauté : Libre parole
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Mardi 26 août 2008
Né le 25 Août 1992, j’ai eu 16 ans à 12H50 précises.

Oh non, je n’ai pas changé, il y a 2 ans j’avais l’impression d’en avoir 16, aujourd’hui je me sens avoir 18 ans (en moi).

C’est donc l’occasion de parler un petit peu de l’âge et des restrictions qu’il produit. Il y a 2 choses: la loi et la morale dans les injustices de l’âge. La plus dure est l’injustice morale.
Je m’explique: on m’a souvent ramené à mon âge, emprisonné dans l’image que me donnent (sans le vouloir et sans même me connaître) les autres adolescents (c’est drôle mais je ne me sens pas du tout « adolescent » j’ai employé ce mot afin d’éviter les répétitions avec le mot « âge »). Cette injustice morale, c’était « tais toi, à ton âge on doit écouter les adultes » « tu ne peux pas parler de ce sujet, tu n’as pas encore eu assez d’expérience »…. Et c’est extrêmement frustrant de ne pas être reconnu sur ce que l’on est mais discriminé sur ce que l’on devrait être conventionnellement.
L’injustice du cadre légal est plus légitime et bien compréhensible. J’admet parfaitement qu’on doive fixer un âge pour être majeur, pour pouvoir adhérer à un parti ou encore (à l’autre extrême) prendre sa retraite. Mais il y a quand même des nuances et parfois de grandes différences entre les personnes. Le dernier exemple cité devrait d’ailleurs être remis en cause par Nicolas Sarkozy et j’encourage cette initiative. L’obligation de partir en retraite si on est encore en bonne forme et qu’on souhaite gagner plus est très injuste. Je dois quand même vous préciser que ce ne sont pas les seuls arguments qui vont dans ce sens et que je connais les arguments qui s’opposent à cette idée mais que le but de mon article n’est pas celui de parler de cette mesure (imaginant déjà les commentaires me disant que ce n’est pas si simple, je préfère apporter cette précision). Je crois ainsi qu’on doit, le plus possible considérer chaque personne comme unique, sans toutefois faire du cas par cas dans tous les domaines, ce serait trop couteux et compliqué.
Il y a aussi l’âge en fonction du physique. J’en profite pour dire à quel point je trouve ridicule toutes ces femmes qui veulent éternellement rester jeunes d’extérieur ce qui les rend souvent très idiotes de l’intérieur (à moins que ce ne soit le contraire: leur idiotie qui les fait agir ainsi), mais j'admet qu'on essaye par facilité de moduler son physique pour le sentir conforme à notre psychique même si je crois que cela se fait tout seul et naturellement. Se sentir jeune dans sa tête, maintien une jeunesse physique naturelle. Quoi qu’il en soit, le charme et l’expérience de l’âge qui se voit sur le visage est à mes yeux magnifique (pas en amour, en ce qui me concerne, bien sûr, mais différemment magnifique, vous l‘aurez compris). Je rajoute aussi que c’est un élément de comparaison qui maintien un repère sur les gens: jeunes, vieux, femmes plates, pulpeuses, bref il en faut pour tous les goûts, et aussi le contraire de notre goût pour savoir apprécier.

Un petit mot aussi sur le côté "fête". On se rend compte de ses vrais proches/amis, car tout en connaissant leur personnalité, tout est dans la façon de le souhaiter (quand ils y pensent).
Certains profitent aussi de ce prétexte pour donner l'impression d'être proche de nous.

Je parlerai de l'astrologie dans un autre article !


 Je vous donne rendez-vous pour mes 19... Euh non, 17 ans !
Par Anthony Tolmann - Publié dans : Texte - Communauté : Libre parole
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Vendredi 15 août 2008

Après ce long moment d’absence sur mon blog (dû a une grosse charge de travail malgré les vacances) je reviens avec un article sur le désir… je désirais le faire !

Le désir est un besoin inconscient qu’on exprime et tente de faire aboutir consciemment.

Il peut être primaire, comme manger, se reproduire… Ou acquis pendant l’enfance: choisir son/sa partenaire, choisir sa nourriture.

Le désir fait aussi le moral: les dépressifs perdent souvent toute envie, tout désir, n’y croient plus… les optimistes sont toujours pleins de projets ( à court ou long terme) mais à force d’être déçu, on peut finir par avoir un « passage à vide ».

Les désirs à courts termes représentent l’hyperactif et les désirs à long termes représentent l’ambitieux (sous une forme supérieure à la normal pour ces 2 cas).

Certes, mon article est court, mais (je crois) assez explicite sur ma vision du « désir » mais je suis sûr que vous saurez parfaitement compléter mon article avec vos commentaires !

Par Anthony Tolmann - Publié dans : Texte - Communauté : Libre parole
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Lundi 21 juillet 2008

Vous retrouverez l'article qu'il a commenté ici: http://anthony-tolmann.over-blog.com/article-21387589.html

Son commentaire: Je crois que cette discussion imaginée est en effet très révélatrice de ce qui se passe à l'école. Les profs et autres "éducateurs" sont là pour appliquer un programme et d'une certaine manière formater. Ils ne veulent pas sortir du cadre de ce programme, ne serait-ce que l'espace d'un instant. Car on peut aussi dire que les disciplines enseignées peuvent servir dans la vie... ou au moins le devraient. Car un autre problème de communication des profs (car c'est bien de cela qu'il s'agit lorsqu'ils rabrouent un élève de cette manière) est de ne pas savoir intéresser leurs élèves. Certes ils enseignent des notions dont l'usage pratique peut ne pas se voir comme cela mais ils manquent parfois tellement d'entrain, d'intérêt pour leur métier et de passion qu'ils sont ennuyeux.
Malheureusement, l'éducation nationale ressemble parfois plus à un repère politisé qu'à un lieu où se transmettent des savoirs, de la culture et où l'on prépare l'avenir des élèves... Jamais il n'est nécessaire de demander deux fois aux profs de se bouger pour défendre leurs avantages, leur corporation. Mais pour qu'ils se mobilisent s'intéressent à leurs élèves, c'est parfois plus compliqué. Enfin, il existe bien quelques exeptions notables, mais bien trop rares !

Il exprime donc parfaitement ce que je pense et voulais dire dans mon article.

Par Anthony Tolmann - Publié dans : Texte - Communauté : Libre parole
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Lundi 21 juillet 2008

Discussion à propos de l’école entre 2 extrêmes idéologiques (l’équipe scolaire et un élève qui pourrait-être moi). J’ai imaginé cette conversation en mangeant, comme quoi, on réfléchit peut-être mieux hors contexte. Je vais donc essayer de retranscrire aussi fidèlement que possible cette conversation imaginaire mais réaliste.

En cours, un élève de 3ème demande à son camarade, visiblement futur homosexuel, quelle a été son enfance (histoire de confirmer sa théorie sur l’homosexualité), il pose la question en cours, car il oublie tout le temps de poser la question, alors tant qu’il y pense !

« Et sinon, c’était comment dans ton enfance ? »

Mais, le prof de techno le voit poser la question et l’interpelle ! (j’utiliserai mon prénom)

« Alors Anthony, je ne te dérange pas ? »

Voulant intérieurement faire un bon mot en répondant que « si » il me dérangeait, ce qui était d’ailleurs vrai, j’ai préféré m’excuser… Mais il reprit:

« qu’est-ce que tu lui disais ? »

Pris entre la gêne de dire la vérité et l’envie d’être sincère, ce qui me permettrait peut-être qu’il me laisse tranquille, j’ai finalement répondu la bêtise habituelle de tous les élèves « non rien ».

Mais, (à croire qu’il en avait marre de son propre cours, et souhaitait se divertir) il interrogea mon camarade, qui répondit la vérité.

Lui-même gêné, le prof me demanda le pourquoi de cette question, ce qui me fit répondre

« je m’intéresse à la psychologie d’enfance » (je n’allais pas préciser le pourquoi exact de cette question, tout en espérant que certains comprennent…)

Et là, le prof s’exclama, sur un ton de « connaisseur »:

« Eh bien, vous attendrez la seconde pour vous intéresser à cela, essayez déjà d’avoir de bonnes notes dans toutes les matières, on verra après »

J’avais tellement de choses à répondre à cela ! Mais, dans ce contexte, tout le monde se serait foutu de moi, c’est donc là, où l’envie d’une petite phrase assassine et explicite me vint, mais dans une situation d’infériorité, il est difficile d’avoir l’assurance en soi nécessaire…. Je me suis contenté d’un « nous ne sommes pas obligé d’être tous identiques au même âge, puis il faut s’y intéresser pour apprendre »…. Avec du recul, j’aurais répondu « occupez-vous de ce que je suis, et non ce que devrais me faire être mon niveau scolaire », mais on regrette toujours (quoique dire et admettre cela empêche de s’améliorer).

Il n’a pas aimé cette réponse et m’a envoyé dans le bureau de la « conseillère principale d’éducation » (quel titre pompeux)…

Une fois arrivé, elle a lu le mot dans mon carnet, et je lui ai expliqué brièvement et objectivement.

Elle m’a répondu à peut près la même chose que le prof quant au fait d’attendre la seconde, mais en insistant beaucoup sur la correction, la politesse.

Je lui ai donc répondu qu’elle avait raison, que j’aurais dû attendre, mais que néanmoins, je n’ai pas à patienter jusqu’à la seconde pour m’intéresser à ces choses, que je préfère le ressenti à l’apprit et au formaté.

Elle n’a pas du tout apprécié et m’a répondu « je suis plus au courant que toi de ces choses, j’ai bien plus d’expérience vois-tu »…

Elle ne m’a pas laissé le temps de reprendre, en invoquant le fait qu’il était impoli de répondre « à une personne adulte ».

 Je me suis permis de glisser « au contraire, il serait impoli de ne pas répondre, au moins, je montre que j’ai écouté, et je cherche avec vous, en échangeant, une « vérité » à notre discussion.

Et pour finir, elle m’a répondu « très bien, tu le prend comme ça, donne moi ton carnet, on parlera de ton éducation avec tes parents, car tu es mal partis »….

 

Je voulais exprimer dans cette discussion virtuelle, mon ressenti quant à l’esprit fermé de certains « pro-scolaire » qui ne s’en remettent qu’aux notes, qu’à l’âge… J’ai aussi eu l’occasion de « répondre » à quelques phrases toutes faites qu’on nous rétorque à l’école.

J’ai aussi voulu dire à quel point il peut être important d’échanger, surtout durant l’enfance, ce qui est bien mieux que de rester assis le cul sur une chaise, la tête dans les bouquins.

Plus globalement, j’ai exprimé la frustration qu’on peut ressentir quand on nous juge sur des conventions.

Ce que j’ai écris là est donc de l’imaginé, mais à partir d’un mélange de fait et de personne que j’ai réellement connu dans le cadre scolaire ou non, et de ma propre façon de répondre, de penser, d’agir, de ressentir.

 

Que pensez-vous de cette discussion ?

 

 

Par Anthony Tolmann - Publié dans : Texte - Communauté : Libre parole
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Lundi 14 juillet 2008

J’ai eu ce message perso sur MSN, et j’aimerais l’expliquer.

Pour commencer, il est bon de vous montrer comment je l’ai fais.

Je suis parti de la forme: des mots qui avaient un sens par débit inconscient me sont venus, et j’ai ensuite cherché une signification consciente à ce qui me venait. J’ai donc modulé la phrase pour qu’elle soit compréhensible, car partant de la forme, c’est une sorte d’abstrait dans l’abstrait pour une phrase de ce type.

Donc, j’en viens au contenu de la phrase et à son sens (si, si, elle en a un)…

Oublions «de notre identique », ce n’est qu’un détour qui embrouille l’esprit.

La question, posée plus simplement donnerait cela « peut-on avoir 2 opposés ? » (je précise que je me base sur l’ensemble de ce qui fait une personne (psychique, physique…) quand j’emploi le terme d’« opposé »).

Mais, elle induit encore une autre question « est-ce qu’un opposé à ma personne, peut lui-même être opposé à une personne, qui elle aussi est mon opposé  ? ».

Vous vous apercevez donc que la forme incompréhensible de ma phrase révèle ensuite un rapport qu’on peut tourner dans plein de sens entre chaque partie qu’elle exprime.

Encore une autre possibilité, exemple: « est-ce que celui qui est opposé à mon double (identique) et donc à moi aussi, pourra être opposé à l’opposé de mon double ? ».

La réponse est donc « tout dépend de celui qui définira ce qu’est un opposé » car si on peut avoir 2 opposés, cela ne sera pas vrai pour la même personne, car le mot « opposé » porte un sens d’opposé total, pas de « grandement différent » et cela ne se juge qu’au regard de différentes personne ou selon un contexte, une humeur.

J’ai toujours été très mauvais en maths, et pourtant, je crois que c’est un raisonnement mathématique, comme quoi l’école n’est finalement en rien révélatrice…

Par Anthony Tolmann - Publié dans : Texte - Communauté : Libre parole
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Mardi 8 juillet 2008
Bonjour M.P.  (il préfère donner ses initiales, car sinon, ça donnera l'impression qu'il se plains, je le comprend)) ! Merci d’avoir accepté de répondre à cette interview.
Vous avez 17ans et êtes atteint d’un très grave maladie orpheline.
 
Parlez nous un peu de cette maladie (nom, ce qu’elle engendre…)
c'est une maladie qui n'a pas de nom, comme bon nombre de maladies qui touchent moins de 1 personne sur 1000. Les premiers symptômes sont d'abord des troubles de la vision, puis des problèmes d'équilibre. ensuite, les crises arrivent. Il faut savoir que de toutes les douleurs que vous avez pu subir dans votre vie, il y a peu de chances que ça soit comparable avec la douleur de ces crises. Il m'est arrivé de me planter un bout de métal dans la main et de ne pas ressentir ca comme une douleur forte tant la différence de douleur est énorme. C'est une douleur qui vous empêche de tenir debout, et qui vous fait souhaiter, pendant un instant, de mourir. Les crises durent en général 2 à 3 minutes, parfois 5. Je pense qu'il est arrivé qu'elles durent plus longtemps mais que les personnes a qui c'est arrivé en ont perdu la raison. Les chances de survie de cette maladie sont quasiment nulles, et , si quelqu'un reconnait sa maladie dans ce que je viens de décrire, je l'invite à se battre tant qu'il peut pour survivre, et réussir là ou j'ai échoué...
 
Combien êtes vous à en être atteint dans le monde ?
Je crois qu'on est une vingtaine en tout, mais le recensement de ces maladies n'est pas fait en Afrique donc on ne peut pas être sur.
 
Que demandez-vous au gouvernement, comment faire changer les choses ?
Je pense que le gouvernement devrait allouer des fonds pour rechercher des traitements contre ces maladies, car mêmes si elles ne sont pas nombreuses, on ne peut pas savoir ce qu'auraient fait ces gens malades. Peut être auraient ils pu découvrir un vaccin contre le SIDA ou autres...en fin de compte, nous qui sommes atteints de ces maladies nous retrouvons dans le meilleur des cas avec un handicap a vie, dans le pire; nous ne sommes rien de plus que des condamnés a mort.
 
De façon personnelle, car votre témoignage peut aussi faire l’objet d’une leçon de vie, depuis quand êtes vous au courant de ce grave problème et comment vivez-vous avec ?
Je viens de finir ma terminale, et j'ai fait ma première crise en 6e: cela fait 7 ans que je vis avec cette maladie. depuis le jour ou j'ai su que j'étais malade, j'ai passé chaque instant à lutter contre cette maladie, mais aussi à profiter de chaque instant pour partir sans regrets, et surtout à préparer mon avenir, a vivre comme les autres: car même malade et pratiquement condamné, je voulais croire que je survivrais et qu'il fallait que je prépare mon futur.
 
Avez-vous toujours des projets, une façon de vous forcer à rester parmi nous ?
Mon projet d'avenir était de faire une école de publicité; sinon, des choses qui me retiennent, je dirais mes amis, ma famille et surtout ma petite amie qui m'a suivie et aidé tout au long de ma maladie. Rien que pour elle je me dois de continuer a me battre jusqu'au dernier instant de la maladie.
 
Que dites-vous à ceux qui semblent ne plus apprécier la vie alors qu’elle est encore devant eux ?
Je dis que si ces gens n'accordent aucune importance à leur vie, ils devraient chercher soit un moyen de la donner à ceux qui veulent vivre et qui savent qu'ils vont partir, soit ressentir un instant toute la détresse de ces gens et comprendre que dans le fond, leur vie n'est pas si mal...il n'y a rien de plus beau qu'une vie humaine. Actuellement il est prévu que la mienne soit bientot stoppée. J'invite tous les gens qui regrettent de vivre a repenser: si cette personne avait vécu, qu'est ce qu'elle aurait fait? ou alors pourquoi cette personne part elle et pas moi ? Si les gens sont en vie, c'est parcequ'ils ont encore quelque chose à accomplir. Si vous vivez, cherchez pourquoi !
 
D’accord, eh bien je vous remercie et je vous laisse le mot de la fin !
 Je souhaite que tous ceux qui sont atteints de maladies orphelines m'écoutent, que chacun lutte de toutes ses forces contre sa maladie, sans jamais baisser les bras. Et si il ne le fait pas pour lui, qu'il le fasse au moins pour tous ceux qui y sont restés avant lui.
Par Anthony Tolmann - Publié dans : Texte
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Dimanche 6 juillet 2008
Sujet: Les témoins de Jéhovah


Amicale esprit 5
envoyé par anthonytolmann
Par Anthony Tolmann - Publié dans : Vidéo - Communauté : Libre parole
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